lundi 19 septembre 2011

Si les 21 élèves de la classe se forment majoritairement à la mécanique, les nouveaux référentiels incluent également la manutention ou encore le gréement des navires. Cette première visite à PORT A SEC Concarneau leur a permis de comprendre le fonctionnement général du port et les différents services proposés aux usagers.
Ils ont visité les 22 000 m² et découvert les outils dont disposent Port A Sec Concarneau et la zone technique « petite pêche et plaisance », d’une surface de 2 500 m², dédiée au carénage, à l’entretien et à la réparation des bateaux, ainsi que tout le système de traitement des déchets et le dispositif de recyclage de l’eau.
Ce dernier point est un aspect qui a particulièrement retenu leur attention, d’autant que leur établissement est équipé d’un dispositif de traitement des eaux pour les bancs d’essais moteurs ; « Le respect de l’environnement, le recyclage de l’eau, le traitement des déchets, les labels tel Vague Bleue et le développement durable, font partie intégrante de notre enseignement et nous essayons d’y sensibiliser les jeunes » explique Arnaud Boissel, le professeur référent. « Nous avons la chance de voir ici tous ces aspects réunis » ajoute t-il.
« On ne pensait pas qu’un port à sec proposait tous ces services ! S’étonnent les élèves : ici il y a tout un panel de services qu’on n’a pas dans un port à flot et surtout, c’est vraiment bien d’avoir la possibilité de sortir son bateau et de pouvoir naviguer quand on veut ! ». En effet le port à sec n’est pas seulement un lieu de stockage. Le bateau est totalement pris en charge selon la demande du client : hivernage et déshivernage, réparations, entretien, avitaillement, sorties et mises à l’eau… on peut même vous réserver un taxi à l’aéroport et remplir la cambuse !
Les jeunes, qui seront certainement amenés à intervenir sur des ports à sec dans l’exercice leur futur métier ont posé de nombreuses questions sur la capacité de stockage, les outils de manutention et le calage sur bers des bateaux. Ils ont aussi découvert qu’il existe des solutions simples et adaptées pour éviter les carénages sauvages, interdits par la réglementation.
Quelques uns se sont porté candidats pour y effectuer des stages professionnels.

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